Comité de sécurité du 18 juin 2014

Comité de sécurité du 18 juin 2014

La deuxième réunion semestrielle du Comité de Sécurité a été présidée le 18 juin 2014 à l’ambassade par M. François-Xavier Léger, Ministre-conseiller, avec la participation de Jean-Jacques Pothier, Consul, M. Jacques Maleval, Conseiller scientifique, M. Christophe Xerri, Conseiller nucléaire, et M. Nicolas Bertholet, Conseiller agricole adjoint.

Le comité a rassemblé 82 responsables d’îlots, présidents d’associations, dirigeants d’établissements culturels et d’enseignement, cadres de sociétés. Des représentants des ambassades de Suisse, de Belgique et de celle des États-Unis au Japon étaient également présents.

M. Léger a ouvert la séance en indiquant que l’ambassade poursuit l’actualisation et l’amélioration du plan de sécurité. Depuis son arrivée au Japon, il a pu constater la progression régulière du dispositif.

L’ambassade a procédé récemment à un changement d’opérateur de ses téléphones satellites, un élément essentiel du dispositif de sécurité qui ne doit pas être négligé par les îlotiers qui en ont la possession.

Ainsi, les îlotiers qui ne participent pas suffisamment aux tests iridiums se verront retirer les appareils. Il ne s’agit pas d’une sanction, mais de la nécessité que la personne en charge de ce dispositif de secours soit parfaitement disponible et en mesure d’utiliser son appareil en cas de crise. Le test mensuel incite les îlotiers à rester mobilisé et entretenir leur aptitude à se servir spontanément du téléphone.

M. Léger a ensuite souligné l’importance du travail des îlotiers qui, deux fois par an, procèdent à l’actualisation du fragment de liste consulaire qui leur est confié.

Il rappelle que l’action de l’ambassade et des îlotiers vient en complément de celle des autorités locales. Il est primordial de se conformer à leurs consignes en cas de crise majeure.
Cependant, M. Léger rappelle qu’il y a toujours une certaine latence entre le moment où le séisme se produit et celui où les secours arrive. Le rôle de l’ambassade est d’aider les Français pendant ce laps de temps.

1 - Bilan des mesures de sécurité

Avec 169 bénévoles, les effectifs de notre réseau d’îlotiers restent stables par rapport à la précédente réunion du comité grâce au recrutement de 24 nouveaux volontaires et cela malgré le départ de 25 d’entre eux, dû à la démission de nombreux anciens îlotiers qui n’ont pas souhaité renouvelé leur mandat. On se situe désormais légèrement au-dessus du niveau de septembre 2011 (161). Par ailleurs, la pénurie de responsables dans des zones pourtant fortement peuplées comme les arrondissements de Meguro, Minato ou Shinagawa n’est toujours pas résorbée malgré de multiples appels à volontaires.

Le taux de participation aux tests Iridium se maintient à un niveau à un niveau très moyen (64 %) mais le réseau est actuellement en redéploiement et les tests ont été perturbés par le changement d’opérateur. Pour mémoire, le ministère des affaires étrangères exige que toute non-participation au test soit dûment justifiée par les détenteurs d’un appareil.

Le fragment de la liste consulaire des Français et des personnes inscrites en protection correspondant à leur îlot ont été remis aux volontaires : ceux qui désirent une liste sous format Excel peuvent la demander à volontaires.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr lorsqu’ils vont commencer le recensement pour avoir une liste la plus à jour possible.

La campagne de recensement des foyers français au cours du premier semestre 2014 a été exceptionnellement suivie par les îlotiers : 39 îlots sur 70 des îlots ayant des îlotiers ont renvoyé à l’ambassade leur fragment de liste consulaire avec les rectifications résultant de leurs contacts avec les familles. Cette campagne a permis de mettre à jour de très nombreuses données : 44 déménagements à l’intérieur du Japon, 28 départs, 166 mises à jour diverses (téléphones, adresses), 25 personnes radiées qui ont demandées à réinscrites, 19 nouvelles personnes à inscrire (arrivant, naissance)

Menée à grande échelle les campagnes de recensement permettront d’avoir une connaissance plus précise de la communauté française au Japon. C’est pourquoi chacun est invité à vérifier la réalité de la liste qui lui est remise aujourd’hui et faire part des résultats de ses investigations d’ici le 31 octobre 2014.

Il faut, par ailleurs, saluer les initiatives régulières des îlots de Shinjuku, Bunkyo, Yokohama (Exercices de préparation à la survie après une catastrophe par les îlots de Kanagawa en avril 2014) ou encore Setagaya (Exercice de prévention organisé en avril 2014) qui organisent pour la communauté française et en collaboration avec les autorités locales des journées d’exercice et de formation à la prévention des risques majeurs. Les autres îlotiers sont encouragés à faire de même, avec le soutien de l’ambassade.

2 – Les évolutions du réseau de sécurité

Le réseau de sécurité est en évolution permanente pour s’adapter aux changements de la communauté française au Japon. Depuis le dernier comité, les deux évolutions importantes sont le changement d’opérateur et la création de la carte d’îlotier.

L’Ambassade a profité du changement d’opérateur pour repenser la couverture du territoire japonais par les téléphones satellites. Le nombre d’iridiums distribués aux îlotiers a augmenté, passant de 26 à 32. La sélection des nouveaux îlots attributaires d’un téléphone satellite s’est faite avec comme critère leur éloignement ou leur isolement (îlots de l’Ouest de Tokyo, Nagano, Niigata, Fukushima) et également leur degré de risque (Chiba est et les arrondissements du nord de Tokyo).

La création des cartes consulaires va permettre d’officialiser la fonction de l’îlotier auprès des autorités japonaises. Cette carte devrait être particulièrement utile en cas de crise, mais également pour les démarches des îlotiers auprès des autorités japonaises. Elle comporte une limitation géographique, la zone d’activité de l’îlotier, et temporelle, avec une date de validité de 3 ans qui correspond à la durée du mandat de l’îlotier. Cette date confère une valeur à la carte et elle implique que les îlotiers renouvèlent leur engagement tous les 3 ans. Afin de fluidifier les futurs renouvellements de carte, la date inscrite correspond à un mandat de 3 ans, à partir de la prise de fonction ou du renouvellement.

Pour le prochain comité de sécurité, deux chantiers sont en cours de préparation.
Tout d’abord, une restructuration des îlots des arrondissements du nord-est de Tokyo est prévue. En effet, au moment de la création de l’îlotage, certains de ces arrondissements avaient été regroupés. Depuis, la communauté française a évolué et ces îlots ont vu leur population croître fortement. Leur regroupement n’est donc plus pertinent et une nouvelle structure sera étudiée en septembre avec les îlotiers de la zone concernée.

Ensuite, il sera proposé prochainement aux îlotiers de distribuer dans les mairies japonaises un imprimé, invitant les Français à se manifester auprès de leur ambassade ou des îlotiers de leur zone.

3. Questions diverses en rapport avec l’îlotage

Q : Est-il possible de procéder à une harmonisation, sinon à une mutualisation des plans de sécurité européens ?
Dans le même registre, proposition d’un conseiller consulaire de faire évoluer notre réseau d’îlotiers vers un îlotage européen ainsi que la question posée par un îlotier, relative à la communication, entre ambassades, des listes d’îlotiers européens.

R : Le traité de l’Union européenne ne prévoit pas de dispositif commun de sécurité et l’article 20 dudit traité ne porte que sur la subsidiarité, à savoir qu’un ressortissant communautaire à l’étranger peut solliciter l’aide d’un État membre si son pays n’est pas représenté.
Or, au Japon, les nations européennes sont toutes représentées et, vérification faite, il n’existe pas, chez nos partenaires européens, d’équivalent à notre îlotage de sécurité. Néanmoins, la délégation de l’union européenne à Tokyo assure, en temps de crise, une coordination de l’information.

Q : Comment réagir, si on est averti d’un évènement ou accident, autre qu’une situation de catastrophe ou de crise, par un tiers (un policier, par exemple) ?
R : il est tout à fait envisageable qu’un îlotier, dès lors qu’il s’est fait connaître es qualité auprès des autorités locales, soit contacté pour signaler un fait ou accident concernant un français ou un européen. Dans ce cas, le mieux et le plus simple est de répercuter l’information reçue à l’ambassade qui prendra les dispositions nécessaires.

Q : Que faire lorsque des français recensés ne répondent aux e-mails de contact des îlotiers ?
R : Signaler simplement ces non-réponses à l’ambassade. Nous enverrons à notre tour, et sous le timbre de l’ambassade, un courrier aux intéressés leur demandant de confirmer les informations connues ou de les mettre à jour, et les incitant à répondre positivement au travail bénévole effectué par les îlotiers.

Q : Demande d’améliorer la visibilité du lien sur le « Fil d’Ariane », à l’intention des français de passage et ou en court séjour au Japon.
R : Le site « Fil d’Ariane, destiné à l’auto-signalement des Français de passage, en cas de de problème ou de crise est bien signalé sur le site de l’ambassade, dans la rubrique : « Services aux Français > Sécurité - ….. / Sécurité des Français de passage au Japon » mais il est vrai que les Français de passage ne vont pas forcément partir à la recherche de cette rubrique et qu’il convient d’en améliorer l’affichage et d’insister également sur les aspects de sécurité. Des aménagements vont donc être apportés rapidement dans ce sens.

Q : Peut-on ou doit-on assister et / ou informer les nationalités tierces francophones au Japon ?
R : Il n’y a pas d’engagement ni de base juridique à cet égard mais le bon sens prévaut et si un ressortissant étranger francophone sollicite les îlotiers, ceux-ci peuvent répondre à ses questions dans la mesure de leur moyens et, s’il s’agit d’une demande d’assistance, de nous la renvoyer de façon à ce qu’on la fasse suivre à l’ambassade concernée.

Q : Les personnes radiées suite aux recensements ?
Effectivement, il est tenu compte des recensements effectués par les îlotiers mais lorsque des personnes sont signalées parties de la circonscription consulaire, on n’effectue pas la radiation des registres, sans avoir adressé un courrier préalable. Egalement, parallèlement à l’inscription consulaire, est tenue la liste électorale. Or, cette liste est révisée en fin et en début d’année, par une commission qui passe au crible chaque proposition de radiation et permet souvent de rattraper des radiations effectuées (à défaut de réponse des intéressés) pour des personnes toujours résidentes au Japon.

Q : Inscriptions au registre par Internet ?
R : Il n’existe pas d’application permettant l’inscription en ligne et ce qu’on appelle « l’inscription par internet » consiste en fait en l’envoi par courriel du formulaire d’inscription et des justificatifs numérisés. Cette option n’apporte pas de réel avantage à l’usager, par rapport à un envoi par courrier, et elle soulève une difficulté dans la mesure où elle ne permet pas de disposer de documents originaux ni de s’assurer (comme c’est le cas avec l’envoi par courrier) que la demande émane bien d’une personne résidant au Japon. L’envoi par courrier postal, qui permet en outre de joindre les enveloppes timbrées pour l’envoi de la carte consulaire, ainsi que les informations sur l’îlotage de sécurité, est donc le moyen privilégié et le plus usité.

Q : question posée de l’intérêt des rubriques familiales des questionnaires de recensement
R : Il est vrai que le fait de fournir des informations sur le statut personnel (marié, partenaire, divorcé..) peut paraître inquisitoire et dissuader les usagers de répondre, tout comme cela alourdit le travail des îlotiers. Les questionnaires vont donc être reformulés mais il reste évident qu’à défaut de connaître la situation personnelle d’un français, il est tout de même nécessaire de savoir qui et combien de personnes sont avec lui (conjoint / partenaire, enfants..).

4 – Tribune commune des Conseillers nucléaire, scientifique et agricole

Avant de répondre aux questions des îlotiers, les Conseillers de l’ambassade se sont présentés et ont fait le point sur l’évolution des risques dans leur domaine respectif depuis le dernier comité.

M. Xerri, Conseiller nucléaire, a indiqué que la situation reste stable à Fukushima, évoluant dans un sens plutôt rassurant.

M. Maleval, Conseiller scientifique, a rappelé que les informations concernant la probabilité de survenue des séismes sont régulièrement mises à jour. Celles concernant la probabilité d’un séisme majeur sur la faille du Nankai reste stable avec 70% de probabilité dans les 30 années à venir. A un niveau très local, la probabilité d’un séisme d’intensité égal ou supérieur à 6- sur l’échelle shindo dans la même période est de l’ordre de 26% dans le quartier de Shinjuku à Tokyo alors qu’elle est de 70% à Yokohama.

M. Maleval nous a également présenté les résultats récents d’une étude de la Japanese Agency for Marine-Earth Science and Technology (JAMSTEC) qui a réalisé des forages en grande profondeur au niveau de la faille où s’est produit le séisme du Tohoku de 2011. La configuration géologique à l’origine du séisme de 2011 est très similaire à celle présente dans la faille du Nankai.

Enfin, M. Berthollet, Conseiller agricole, précise qu’il n’y a pas eu d’évolution notable au niveau de la contamination alimentaire et que les résultats des différents tests sont plutôt plus favorables.

Q : Où en est-on du démantèlement de la piscine du réacteur n°4 de la centrale de Fukushima et quel danger y aurait-il en cas de séisme ?
R : La piscine a été vidée au 2/3, ce qui est très positif. Il y a un bon espoir de terminer ce chantier pour la fin de l’année. Cependant, quelques combustibles sont endommagés et ils demanderont un peu plus de temps pour être traités. En cas de séisme, les risques demeurent identiques. Cependant la piscine est désormais stable et a été renforcé. La piscine étant vidée en partie, le degré de risque est plus bas. Il faut ajouter également qu’il a été installé sur le site de Fukushima un grand nombre de système redondant et autonome qui peuvent prendre le relais en cas où l’un d’entre eux cesserait de fonctionner.

Q : Au dernier Comité de Sécurité, le redémarrage des centrales nucléaires japonaises avaient été évoquées avec des dates ambitieuses (mi-2014) : qu’en est-il et comment le risque de type Fukushima a-t-il été pris en compte sur l’ensemble du parc ?
R : Le consensus actuel pour le redémarrage des centrales nucléaires est le suivant : les premières centrales (dans le Kyushu) devraient recommencer à produire de l’électricité à partir de l’autonome 2014. Cela signifie que la NRA (National Regulatory Authority) aurait rendu son avis sur la sécurité des centrales pour la fin de l’été.

Q : On entend parler à Fukushima des fuites et d’un mur de glace, de quoi s’agit-il ?
R : Il n’y a pas plus de fuite d’eau qu’avant, ce qui est plutôt bon signe. Ce qui se passe, c’est une infiltration d’eau qui descend des montagnes vers la mer et se contamine en traversant un terrain pollué. Il y aurait 400 m3 d’eau à nettoyer chaque jour. Pour répondre à ce problème, il faut mettre en place un certain nombre de mesures.

La première consiste à pomper l’eau en amont du réacteur et à la remettre dans la mer. Environ 100m3 d’eau sont ainsi traités chaque jour.

Ensuite, il est possible de remettre en place un système de drainage qui existait déjà avant l’accident. Le problème est qu’il se trouve très proche des réacteurs et qu’il est difficile d’y accéder.

Une troisième solution est d’installer un mur autour du réacteur pour empêcher l’eau de traverser les zones les plus contaminées. Pour cela, les ingénieurs ont pensé à geler le terrain autour du réacteur, en commençant par le côté proche de la montagne qui est le plus facile à réaliser et le plus efficace pour empêcher l’eau de s’infiltrer. Le problème de cette mesure est qu’elle dépense énormément d’énergie pour maintenir la température du terrain (l’équivalent d’une dépense d’énergie de 13000 foyers).

Q : Il est parfois laborieux de corriger les données d’une famille et il existe mon consulat.fr. Si une famille y a accès, est-ce qu’elle y reste encore si elle a été radiée ? Est-ce qu’il y a un délai de carence.
R : « Monconsulat.fr » ne permet que de faire des modifications partielles. Très peu de personnes ne l’utilisent et très peu de personnes ne la connaissent. Est-ce que les personnes qui ont laissé passer leur renouvellement penseraient vraiment à utiliser « monconsulat.fr » ? Le plus simple reste d’envoyer un mail ou un courrier au consulat et ça ne demande pas beaucoup de temps.

Q : Certaines personnes ne sont pas prêtes à faire face à une crise (pas de stocks de nourriture, etc.). Est-ce que vous avez des recommandations à faire ?
R : C’est une responsabilité essentielle. Il y a des listes de ce qu’il faut posséder sur le site du consulat. On peut déjà avoir l’essentiel : eau, nourriture, système de chauffage, papier toilette. C’est très important car la latence d’intervention peut-être assez longue. En 1995, au moment du séisme de Kobe, il avait fallu trois jours aux autorités japonaises pour arriver au centre de Kobe. Si on a une famille c’est notre devoir d’être prêt. Il faut aussi avoir un minimum de réserve de cash - 30 000 yens peut-être - et avoir toujours un demi plein d’essence. Les stocks sont rapidement épuisés.

5 – présentation des îlotiers

Présentation de M. Gilles Gaury
M. Gilles Gaury présente un moyen de comparer rapidement, à l’aide de google docs, la nouvelle version de la liste des Français avec la version précédente.
Si vous traitez les listes d’ilotage envoyées par l’ambassade, de manière à éviter de refaire depuis le début le traitement et de façon à n’avoir qu’à mettre à jour les infos nouvelles ou modifiées, il est nécessaire de pouvoir repérer facilement les changements (numéro de téléphone, adresse, nom, dates, courriel,…). Ce fichier permet de comparer les données de l’ambassade, d’un envoi à l’autre, et retrouver facilement les modifications, les ajouts et les retraits.
Le modèle est accessible à l’adresse suivante : https://drive.google.com/embeddedtemplate?id=0AkGTeIoz4AcxdDdDZjdjdWtfaU96eHEwaGx0SEFSVkE

Première étape :

  1. Ouvrir l’ancienne et la nouvelle feuille du consulat/ambassade sur votre ordinateur (Excel ou autre).
  2. Sur votre ordinateur de bureau, définir toutes les cellules comme format texte. Ceci pour ne pas perdre les zéros positionnés avant (NUMIC) lors de l’import.
  3. Sauvegarder.
  4. Faites en sorte que les colonnes soient organisées dans le même ordre. L’ordre lui-même n’a pas d’importance, mais les deux feuilles doivent avoir les colonnes dans le même ordre.

Deuxième étape :

  1. Copier le contenu de la première feuille en y incluant les titres des colonnes.
  2. Sur Google Drive, coller le contenu du fichier le plus ancien dans l’onglet "Avant", cellule A1.
  3. Répéter l’opération pour le fichier le plus récent mais cette fois, sans les titres des colonnes et coller les infos dans l’onglet "Après", cellule A2.
  4. Vérifier les informations qui ont été changées ou éliminées dans les onglets "Éliminées" et "Nouveaux".
  5. Vous avez téléchargé cette feuille sous votre identifiant d’accès à Google Drive. Elle n’est donc pas partagée par défaut, à moins que volontairement vous souhaitiez changer ce paramètre.
  6. Comme vous êtes en "Nuage", par précaution, une fois vos informations vérifiées et mises à jour, n’oubliez pas de les effacer des onglets "Avant" et "Après".

Présentation de M. Jean-Louis Claudon

M. Claudon a d’abord présenté les activités récentes d’îlotiers de Setagaya-ku, à Tokyo : le recensement avec doigté, malgré des listes aux coordonnées parfois trop lacunaires ; une refonte des îlots de Setagaya ; une visite de refuge local ; une séance de prévention séismes organisée par le consulat ; des réunions avec la municipalité locale ; une diffusion postale de documents papier ; et un exercice de prévention pour les Français de Setagaya.

Il a ensuite évoqué le mandat des îlotiers. La base de leur action est le recensement, la finalité est de faciliter les contacts entre nos résidents et la petite équipe du consulat, ainsi que les secours et l’évacuation éventuels. En cas de désastre la réalité des îlotiers sera surtout locale : interface avec les autorités locales, aide tangible aux Français. Il faut donc s’y préparer, ce qui signifie en grande partie connaître les associations de quartier et leur rôle. Les municipalités leur délèguent la plupart des actions pratiques en cas de désastre.

Il a enfin suggéré, afin d’utiliser au mieux le temps limité des îlotiers, un partage d’informations et de travaux d’intérêt général qu’ont déjà fait ou que peuvent faire des îlotiers plus compétents que d’autres dans certains domaines : informatique (trucs de base pour listes Excel, système pour recenser sur SmartPhone pour îlotiers sans PC), linguistique (lexique trilingue prévention-désastres, mini-catalogue de matériel et vivres d’urgence faciles à commander par des non-japonisants), etc. L’objectif étant d’aider les îlotiers à aider les foyers.

6 – Conclusion

En annexe au présent compte-rendu, vous voudrez bien trouver la liste actualisée des foyers français de votre îlot. Je vous serais reconnaissant de me renvoyer, par télécopie ou en annexe de message électronique, l’accusé de réception dûment daté et signé.
Une fois cette formalité accomplie vous pourrez obtenir la version Excel de votre liste en écrivant à volontaires.tokyo-amba@diplomatie.gouv.fr.

La prochaine réunion semestrielle du Comité de sécurité aura lieu à la fin de l’année 2014, mais une convocation pourrait intervenir en fonction des circonstances.

Je vous remercie à nouveau pour votre engagement constant au service de notre communauté et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean-Jacques Pothier
Consul

- Lien vers les précédents comités de sécurité

dernière modification le 17/01/2019

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